Urbania - magazineshttp://www.urbania.caTurbulent Media RSS Builder v1.0http://www.rssboard.org/rss-specificationTue, 07 Feb 2012 04:15:31 EST60Dare to Carehttp://www.urbania.ca/magazines/2089/dare-to-careMon, 28 Feb 2011 00:00:00 ESThttp://www.urbania.ca/magazines/2089/dare-to-careSpécial Âge d'orComme au Chez nous des artistes
Urbania s’est imaginé de quoi auront l’air six artistes québécois à l’aube de la soixante-dizaine. Eric Salvail lifté et bronzé, les gars de Malajube devenus des pêcheurs barbus et Gregory Charles… avec la même face qu’aujourd’hui. Avant-goût de la couverture du 7 jours de 2042.
 
Ballade dans une vieille peau
Après une séance de maquillage digne d’un film de Peter Jackson, notre journaliste Marie-Elaine Guay a passé une journée dans la peau d’une personne âgée. La petite vieille à qui vous n’avez pas laissé votre place dans le métro, c’était peut-être elle.
 
Savoir quitter la table
Quand vient le temps de la retraite, certaines têtes blanches préfèrent rester sur le marché du travail plutôt que d’acheter leur premier Winnebago. Et notre chroniqueuse Émilie Dubreuil en a un peu plein son casque des vieux qui collent comme de la gomme sur un partiel.
 
Sugar Daddy

On a donné deux semaines à notre reporter Judith Lussier pour se trouver un sugar daddy. Récit de la fois où elle est passée à un cheveu de devenir millionnaire et de coucher avec un homme qui aurait pu être son grand-père.
 
 
Et encore plus!
Un reportage sur les grands-mères qui font de la porno, une rencontre électrisante entre MC Gilles et Gilles Proulx, une série de portraits de sportifs septuagénaires signée Luc Robitaille, de touchantes photos de survivants de l’Holocauste montréalais par Neil Mota et une soirée riches en émotions chez le lutteur Édouard Carpentier.
 
En kiosque dès aujourd'hui !]]>
http://www.urbania.ca/magazines/1337/special-age-dorFri, 02 Jul 2010 11:05:25 EDThttp://www.urbania.ca/magazines/1337/special-age-dor
Médias Sociaux http://www.urbania.ca/magazines/1187/medias-sociauxFri, 16 Apr 2010 10:18:30 EDThttp://www.urbania.ca/magazines/1187/medias-sociauxSpécial réchaufféhttp://www.urbania.ca/magazines/988/special-rechauffeWed, 23 Dec 2009 10:04:06 ESThttp://www.urbania.ca/magazines/988/special-rechauffeUrbania Québec
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http://www.urbania.ca/magazines/680/urbania-quebecTue, 15 Sep 2009 09:31:49 EDThttp://www.urbania.ca/magazines/680/urbania-quebec
Urbania Designhttp://www.urbania.ca/magazines/497/urbania-designWed, 01 Apr 2009 00:00:00 EDThttp://www.urbania.ca/magazines/497/urbania-designUrbania Sexe
Au début, on avait autant de fun au bureau que le coanimateur de Louise-André Saulnier dans Sexe et Confidences : on confiait sans pudeur nos histoires de baise au métro Longueuil, on riait de la «longueur» du micropénis de Guillaume Latendresse, on essayait d’imaginer Stephen Harper
en train de se masturber dans la piscine à vagues aux glissades d’eau…

Rendus au deuxième mois de production, notre passion pour le sexe s’était transformée en véritable obsession. À force de passer nos journées à surfer sur des sites de rousses avec des broches et à chercher des bars de danseuses à Lavaltrie, on était devenus des vrais sex addict. On déshabillait Lison la comptable du regard et on jouait à la tague BBQ sur l’heure du lunch. C’était devenuantiproductif.

Au troisième mois, par contre, ça a été la débandade. Plus rien ne nous excitait. Pour retrouver le désir, on a consulté le Doc Mailloux et on lui a demandé ses précieux conseils. Il nous a suggéré «d’aller jusqu'au bout de notre réponse orgasmique». Ne sachant pas trop ce qu’il voulait dire, on a interviewé les badauds du Salon de l’Amour et de la Séduction, Anne-Marie Losique et l’acteur porno BrunoB. On a organisé un one-night entre un informaticien et une infirme, on a infiltré les réunions de sexoliques et on a mangé des oeufs tournés bacon dans des déjeuners sexy. Malgré tous nos beaux efforts, ça ne voulait plus lever.

Au moment de mettre sous presse, notre libido est aussi faible que celle du mâle québécois après une défaite du Canadien. Après avoir exploré pendant trois mois les dessous de la sexualité, pour être honnête, on ne souhaite plus qu’une seule chose : faire l’amour en missionnaire et s’endormir en cuillère.

Bonne lecture,
L’équipe d’Urbania]]>
http://www.urbania.ca/magazines/496/urbania-sexeThu, 01 Jan 2009 00:00:00 ESTsexehttp://www.urbania.ca/magazines/496/urbania-sexe
Urbania Hockey
L’année 2008-2009 marque le 82e anniversaire des Red Wings de Détroit, le 11e anniversaire des Screaming Eagles du Cap-Breton et le 19e anniversaire de la fois où on a vu les seins de Ginette à la télé. Plus près de nous, elle marque aussi la mort de Reggie Dunlop, le retrait du chandail de Casseau et la naissance de Hayden Latendresse, le fils légitime de Guillaume Latendresse.

Avec une conjoncture aussi favorable, on aurait été fous de ne pas faire un numéro sur le hockey.

Au cours des derniers mois, on a rencontré l’ex-organiste du Canadien, le capitaine des Blackhawks de Centre-Sud et un chauffeur de Zamboni de Lanoraie. On a défié un de nos reporters d’aller jouer au hockey avec les Chiefs de Saint-Hyacinthe et avec l’équipe féminine des Stars de Montréal. On a même envoyé un photographe dans les douches avec des sexagénaires de la Ligue Géritol.

Évidemment, on a essayé d’avoir des entrevues avec des joueurs du Canadien. Malheureusement, le département des relations publiques a décliné toutes nos demandes, même celle pour la séance de photos coquines avec Tom Kostopoulos. C’est pourquoi on a dû trouver une autre manière de les rencontrer : les traquer dans les clubs, lieux de débauche de la métropole, mais surtout repaires des chaudes plottes à puck.

En page 45, on vous présente donc les joueurs du grand club comme vous ne les avez jamais vus : du threesome d’un défenseur blond à la pipe d’un gardien de but dans les toilettes pendant que sa blonde l’attend à la sortie du bar.

Mais on ne nomme pas de noms.

L'équipe d'Urbania.]]>
http://www.urbania.ca/magazines/149/urbania-hockeyWed, 01 Oct 2008 00:00:00 EDThockeyhttp://www.urbania.ca/magazines/149/urbania-hockey
Urbania Luxe
Pour certains, le luxe, c’est s’acheter une bouteille de Saint-Émilion à 100 $, tartiner ses bagels de caviar, magasiner des poêles en fonte à 500 $ aux Touilleurs, faire des concours de wet t-shirt au champagne. Pour nous aussi.

Mais si notre définition du luxe se limitait à ce qui s’achète avec une MasterCard Platine, ça ferait longtemps que le magazine n’existerait plus. Parce que ce qui nous fait vraiment tripper, notre vrai luxe à nous, c’est la liberté de produire un magazine complètement indépendant.

Depuis cinq ans, on fabrique un magazine artisanal dans un univers où les éditeurs utilisent toute la même recette pour vendre de la copie.

On met des pénis et des nobodies en page couverture, pendant que les autres font des affaires d’or avec la face de Nathalie Simard.

On rit de Michel Girouard, de Yannick Marjot, d’Éric Lapointe. Et après ça, ironiquement, on se demande encore pourquoi on ne fait pas une cenne et qu’on se nourrit encore au chow-mein à deux piastres.

L’équipe d’Urbania]]>
http://www.urbania.ca/canaux/magazines/148/urbania-luxeTue, 01 Jul 2008 00:00:00 EDThttp://www.urbania.ca/canaux/magazines/148/urbania-luxe
Urbania Hobby
Pour plusieurs, passer le temps, c’est lire un bon gros roman de Marie Laberge, faire une balade en rollerblade sur le bord du Canal Lachine ou encore s’asseoir devant la télé pour regarder la poule aux oeufs d’or. Mais si on avait passé 84 pages à parler de lecture, de randonnée pédestre et autres activités qu’on pourrait lire à la fin d’un banal cv de technicien en laboratoire, notre numéro sur les hobbys aurait été aussi ennuyeux qu’une partie de Monopoly qui n’en finit plus de finir.

C’est pourquoi on a préféré consacrer notre édition printanière à des gens dont le passe-temps est plus qu’une
façon de passer le temps. On a donné la parole à des excessifs du désennui pour qui la passion frise parfois l’obsession et finit par devenir un mode de vie. Autour de la table, on a rassemblé un collectionneur de pilules, un homme fort qui tire des charges avec son poil de chest, un architecte de blocs Lego, une pimpeuse d’auto, des
joueurs de trou-de-cul, des scrapbookeuses... Bref, on a organisé un dîner de cons réunissant une gang de François Pignon bien de chez nous.

Avant de les rencontrer, on avait un peu la même attitude que Pierre Brochant, le personnage incarné par Thierry Lhermitte dans le film : on les prenait de haut, on riait presque d’eux.  Mais dans la vie comme dans Le Dîner de cons, on s’est fait prendre à notre propre jeu. On a découvert que l’homme fort avait un coeur derrière son chest velu, que le collectionneur de pilules n’était pas du tout malade et que l’architecte des Lego pognait avec les filles. Et qu’en plus, ils avaient du fun à faire ce qu’ils font.

C’est à se demander qui sont les cons...

L’équipe d’Urbania]]>
http://www.urbania.ca/canaux/magazines/147/urbania-hobbyTue, 01 Apr 2008 00:00:00 EDThttp://www.urbania.ca/canaux/magazines/147/urbania-hobby
Urbania Célébritédélicieuse chroniqueuse de Flash, Anne-Marie Withenshaw. L’image des
vedettes que nous renvoient le petit écran et les magazines à potins
correspond-elle à la réalité? Sommes-nous bernés? C’est pour répondre à ces questions que nous sommes allés à la chasse aux célébrités sur les tapis rouges du tout Montréal, dans les lancements clinquants, dans les partys jet-set et sur le profil Facebook de Lucie Laurier. Nous avons interrogé leur valet, leur groupie et même leur sosie.

Tout ça pour découvrir que les vedettes, au bout du compte, elles sont comme nous autres. Stars are just like us. Bien oui, Johnny Depp mange des pâtes ben simples, pis Véro pète comme tout le monde. Nous l’avons sentie !

En même temps, prendre de la coke, courir les tapis rouges, signer des autographes aux policiers au lieu de payer son ticket, pouvoir ramener une fille différente dans son lit tous les soirs même quand on a la gueule de Martin Petit, est-ce la réalité du vrai monde? Non, mais c’est certainement celle dont beaucoup de monde rêve et voudrait profiter en étant connu. C’est d’ailleurs ce que les 100 participants au concours Magazine Idol : faites la couverture d’Urbania et devenez une star ont tenté de nous dire en répondant à l’appel lancé. Ils étaient prêts à sacrifier leur vie privée, à vendre leur âme au diable juste pour leurs 15 minutes de gloire.

Nous avons finalement choisi un énergumène qui est allé jusqu’à se faire tatouer des logos de compagnies québécoises (et la face de Stéphane Dion...) sur le crâne pour attirer l’attention. Mais pas juste pour ça. Pour Robert Wilkinson, faire la couverture du magazine était le meilleur moyen de regagner le respect de sa fille qui croit qu’il est un bon à rien. Il était le seul à concevoir la célébrité comme un véritable outil, et non comme une fin. Pis en plus, y est fin!

L’équipe d’Urbania]]>
http://www.urbania.ca/canaux/magazines/130/urbania-celebriteMon, 01 Oct 2007 00:00:00 EDThttp://www.urbania.ca/canaux/magazines/130/urbania-celebrite
Urbania Montréal
Montréal est une chose et son contraire : belle et laide, historique et moderne, riche et pauvre, fusionnée puis défusionnée, européenne et américaine, trop grosse pour le Québec et trop petite pour la planète. Comment un homme peut-il à lui seul parvenir à diriger une île aussi bipolaire ?

À son élection en 2001, Gérald Tremblay débarque à l’hôtel de ville en sauveur béni. Aux yeux du peuple, il incarne le maire idéal : à l’écoute, présent, conciliant, visionnaire, presque missionnaire. Même s’il accomplit quelques miracles (sauvetage du Grand Prix de la F1 et de la FINA, remplissage des nids de poule, etc.), les influents Rozon, Simard et Laliberté le lapident sur la place publique. Ses apôtres l’abandonnent. Son bras droit Benoit Labonté, tel Judas, le trahit et le renie dans les médias. Alors qu’on le voudrait fort et combatif dans ces moments de tempête, rien à faire, notre maire demeure flegmatique et tend l’autre joue.

Avec tout l’amour qu’il porte à sa ville et à son prochain, Gérald Tremblay continue de prêcher dans le désert pour une ville unifi ée et bien administrée, mais les ouailles ne croient plus en son sermon technocrate. Parce que son message, sa bonne nouvelle ne passent plus, il ne lui reste plus qu’à se sacrifi er pour la cause.

* * *

Dans ce numéro, on ne parle pas de grands projets urbains fédérateurs, de ville de design avant-gardiste ou de spots de nightlife branchés. On ratisse simplement la
ville à la découverte de ceux qui l’habitent et des lieux qui en font un endroit si fascinant qu’on a décidé d’y consacrer un numéro en entier, en plus d’une série télévisée et d’une site web… Mais là franchement on est écoeurés. On s’en va passer une couple de semaines à Trois-Pistoles chez Victor.]]>
http://www.urbania.ca/canaux/magazines/146/urbania-montrealMon, 01 Oct 2007 00:00:00 EDThttp://www.urbania.ca/canaux/magazines/146/urbania-montreal
Urbania Filles
Avons-nous fini par céder à l’attrait de la vedette locale ? Suivons-nous désormais l’Évangile selon Monsieur « Bonne semaine » ? Rassurez-vous, il n’en est rien. ❤ Certes, il y a derrière cette Michèle un intérêt économique. L’agent de la diva nous l’a d’ailleurs clairement dit : « Avoir Michèle sur la couverture d’un magazine, c’est une augmentation de 25 % des ventes. Êtes-vous prêts à la déferlante ? » ❤ Après avoir décoré la devanture de notre publication d’un barbu à vélo, de l’aisselle du maire Tremblay, d’un pénis bandé, d’un french-kiss entre Passe-Carreau et Passe-Montagne et d’un Jean Charest en malbouffe, Michèle Richard en maillot de bain n’est qu’une suite logique. ❤ Seulement, l’appât du gain n’est pas notre unique motivation. Cette image est aussi le fruit d’une réflexion. Voyez-vous, ce numéro porte sur les filles. Et Michèle Richard, malgré ses 61 ans, est toujours une fille. Vous vous souvenez de la chanson Femme ou fille de Claude Dubois ? Ben voilà, Michèle est une fille. ❤ Or, rester « fille » jusqu’à un âge aussi avancé tient du tour de force. Afin de mieux comprendre de quoi il en retourne, comparons le destin d’une grande fille du Québec (Michèle Richard) à celui d’une grande femme du Québec (Pauline Marois). ❤]]>
http://www.urbania.ca/canaux/magazines/145/urbania-fillesSun, 01 Jul 2007 00:00:00 EDThttp://www.urbania.ca/canaux/magazines/145/urbania-filles
Urbania Vert
Combien de fois s’est-on fait poser la question aux partys d’Urbania : « Pourquoi vous ne faites pas un numéro sur
l’environnement? » Imbibés de houblon, on a maintes fois promis un numéro écolo. Promesse d’ivrogne, mais promesse tout de même : voici notre livraison verte.  En gossant ce quinzième numéro, on s’est toutefois rendu compte que nos fidèles et dévoués collaborateurs ne voyaient pas tous le vert de la même couleur. Tout dépend des lunettes.  Il y a d’abord les bucoliques. Ceux qui croient qu’on peut changer le monde par « de petits gestes citoyens ». Ceux qui lisent les newsletters de Greenpeace comme on lit son missel. Ceux qui ont toujours sous le bras un Saviez-vous que... du genre : « Couper l’eau pendant le brossage des dents permet d’économiser l’équivalent de deux piscines hors terre au bout d’une année. » Ceux-là voient le vert en rose.  Il y a ensuite les cyniques. Ceux qui ont perdu tout espoir. « On est cuit, quoi qu’on fasse. » Ceux qui en ont plein le bac des discours gnangnan du mouvement vert caviar. Ceux qui comptent les dodos avant la fin du monde. Ceux-là voient le vert en gris.  En mélangeant du vert, du rose et du gris, on obtient du brun.

Voilà pourquoi, malgré toute notre bonne volonté, le brun a fini par devenir la couleur dominante de ce numéro vert.

Toutes nos excuses.]]>
http://www.urbania.ca/canaux/magazines/144/urbania-vertSun, 01 Apr 2007 00:00:00 EDThttp://www.urbania.ca/canaux/magazines/144/urbania-vert
Urbania Bouffe
Hors-d’oeuvre
C’est le temps des fêtes. Le moment des excès.

Entrée
Pendant une dizaine de jours, on passe d’une table à l’autre, d’une bouteille à l’autre. On se fait plaisir.

Premier service
Après avoir abordé une variété de thèmes, nous vous présentons le tout premier numéro du magazine qui se consacre à un sujet aussi vital, un besoin aussi essentiel : manger. Tout le monde le fait, certains trop, d’autres pas assez. Comme si l’humanité se situait entre l’excès et la diète, entre l’opulence et la famine.

Deuxième service
Dans ce numéro, il n’y aucune fiche recette insérée. Nous explorons plutôt l’univers de la bouffe sans tomber dans l’art de l’apprêter pour épater la belle-famille. On se pose des questions sur nos habitudes de consommation alimentaire. Qu’est-ce qu’on mange en prison ? Qui sont les gens qui travaillent à l’Accueil Bonneau ? Qui a inventé les cantines mobiles ? Pourquoi manger une poutine à 4 heures du matin ? Pour l’amour du ciel, quel genre de personne devient végétalien ?

Dessert
Un numéro cru qu’on aurait presque pu intituler Viandes tellement il en est question. Il ne se savoure pas : il se dévore sans retenue.

Digestif
Et contrairement à la croyance, il n’est pas impoli de roter après l’avoir consommé.

Bon appétit !]]>
http://www.urbania.ca/canaux/magazines/143/urbania-bouffeMon, 01 Jan 2007 00:00:00 ESThttp://www.urbania.ca/canaux/magazines/143/urbania-bouffe