16 Juil 2010
C'est une poupée qui fait non, non, non, non, non...
Que ce soit au requin qui nous a soudainement dans sa mire vers trois heures du matin dans un bar ou à notre amoureux préféré depuis des mois, il arrive que la jeune femme moderne doive dire « non » à une torride nuit de sexe qui lui est proposée. Comment y parvenir avec distinction et efficacité? Quoi faire et quoi ne pas faire...
Ce texte est issu de notre #16 : Spécial Filles.
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La classique
« Pas ce soir chéri, j’ai la migraine. » L’expression a été utilisée à toutes les sauces : « Pas d’alcool, j’ai la migraine. », « Pas au soleil, j’ai la migraine. », « Pas de fish ‘n’ chip, j’ai la migraine. » Malheureusement pour vous Mesdames, une bonne baise pourrait justement améliorer la tension qui réduit les vaisseaux sanguins du cerveau et cause la migraine. C’est la réalité, paraît-il, selon une étude publiée dans pratiquement tous les magazines féminins. Désolé de vous l’apprendre, mais la migraine, c’est « out ».
La directe
« Je t’avertis : pas question que je couche avec toi ce soir. » J’ai déjà vu cette stratégie live et le gars ne s’est pas sauvé. Au contraire, il a perçu cette fille comme un défi. Le problème de cette technique ? Lorsqu’on ose être aussi franche, il ne faut plus faiblir du reste de la soirée. Dur, parce qu’on assiste alors à l’éveil du chasseur mâle qui patiemment observe sa proie jusqu’à ce qu’elle soit vulnérable, ce qui arrive généralement après trois ou quatre shooters, gracieuseté du chasseur susmentionné.
La prévoyante
Les mots sont inutiles, car elle n’aura aucune offre. Si elle est à la maison, elle portera des bas de laine en robe de chambre bleu poudre et elle mangera des chips Cornichon à l’aneth et/ou un oignon cru. Si elle est à l’extérieur, ce n’est pas son string, mais bien sa culotte de menstruation qui dépasse de son pantalon.
La débutante
« Tu peux monter, mais on va juste dormir en cuiller. » Je n’arrive pas à croire qu’il y ait encore des filles qui soient convaincues que la chose soit possible. Cessez de vous faire du mal ! Sincèrement, combien de minutes pensez-vous résister à une cuiller dotée d’un pénis en érection qui se frotte dans votre dos ? Même si c’est juste une érection « en ami »…
La bitche
« Je ne suis pas convaincue d’avoir envie de me déshabiller pour 47 secondes. » Ouch. S’attaquer directement aux performances du gars en question. Si l’offensive est contre son propre chum, l’objectif sera atteint, mais le chum sera aussi humilié que si vous l’aviez obligé à porter un de vos soutiens-gorges pour soutenir ses seins de plus en plus mous. Par contre, si c’est pour se débarrasser d’une plaie qui habite en banlieue et qui n’a plus aucun lift parce que le conducteur désigné est parti « dormir collé en cuiller » avec une débutante. La formule « bitche » est à utiliser sans restriction.
La nymphomane
« J’ai quelques suggestions à te proposer… » Étonnamment, le rêve masculin de rencontrer une créature avide de sexe peut rapidement se transformer en cauchemar si la femme en question est justement… un peu trop prête à tout. Après vous avoir proposé un trip à trois avec une copine, elle vous suggère aussi l’utilisation d’un fer à friser encore chaud ou d’un ensemble de 80 crayons Prismacolor aiguisés préalablement et attachés par un élastique pour la pénétrer… Le tout après seulement 19 minutes de conversation passionnée. Honnêtement, combien d’hommes iraient jusqu’au bout de l’expérience ?
La femme ado
Gougoune, t-shirt rose trop « petite fille », lulu, sac à dos avec un arc-en-ciel… Les seuls hommes qui risquent de s’y aventurer sont assurément excités par une intense partie de jambe en l’air au milieu d’un lit couvert de toutous... Et ce genre d’homme n’existe pas.
La scientifique
« Mes médecins préfèrent que je n’aie pas de relations sexuelles tant que ma pénectomie ne sera pas guérie. » Rien de plus jouissif que d’imaginer le hamster tourner dans la tête de notre interlocuteur lorsqu’on lui sert un tel prétexte. Pour les profanes, la pénectomie, c’est l’ablation du pénis. Amusez-vous ! Trouvez vos propres termes scienti? ques : aérophagie (déglutition bruyante avec salivation exagérée), angio-œdème (manifestation allergique caractérisée par un gonflement du visage), macroglossie (grosseur anormale de la langue). Même votre amoureux n’osera pas vous demander de plus amples détails...
L’infaillible
« J’ai une vaginite à levure. » À utiliser lorsque toutes les options ont été épuisées. Pour une femme, ce n’est qu’une réalité désagréable. Mais pour un gars… Une vaginite, c’est des champignons vénéneux verts et gluants qui crachent du pus et qui se placent dans le sexe des femmes pour attaquer les pénis et les mordre ! Juste le nom les fait vomir. Pour mettre k.o. les crapets qui n’auront pas encore pris leurs jambes à leur cou, expliquez-leur la technique d’insertion de la crème. Mieux, offrez-leur l’applicateur en plastique comme bâton mélangeur pour leur mojito.
ISABELLE MÉNARD est humoriste.
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La classique
« Pas ce soir chéri, j’ai la migraine. » L’expression a été utilisée à toutes les sauces : « Pas d’alcool, j’ai la migraine. », « Pas au soleil, j’ai la migraine. », « Pas de fish ‘n’ chip, j’ai la migraine. » Malheureusement pour vous Mesdames, une bonne baise pourrait justement améliorer la tension qui réduit les vaisseaux sanguins du cerveau et cause la migraine. C’est la réalité, paraît-il, selon une étude publiée dans pratiquement tous les magazines féminins. Désolé de vous l’apprendre, mais la migraine, c’est « out ».
La directe
« Je t’avertis : pas question que je couche avec toi ce soir. » J’ai déjà vu cette stratégie live et le gars ne s’est pas sauvé. Au contraire, il a perçu cette fille comme un défi. Le problème de cette technique ? Lorsqu’on ose être aussi franche, il ne faut plus faiblir du reste de la soirée. Dur, parce qu’on assiste alors à l’éveil du chasseur mâle qui patiemment observe sa proie jusqu’à ce qu’elle soit vulnérable, ce qui arrive généralement après trois ou quatre shooters, gracieuseté du chasseur susmentionné.
La prévoyante
Les mots sont inutiles, car elle n’aura aucune offre. Si elle est à la maison, elle portera des bas de laine en robe de chambre bleu poudre et elle mangera des chips Cornichon à l’aneth et/ou un oignon cru. Si elle est à l’extérieur, ce n’est pas son string, mais bien sa culotte de menstruation qui dépasse de son pantalon.
La débutante
« Tu peux monter, mais on va juste dormir en cuiller. » Je n’arrive pas à croire qu’il y ait encore des filles qui soient convaincues que la chose soit possible. Cessez de vous faire du mal ! Sincèrement, combien de minutes pensez-vous résister à une cuiller dotée d’un pénis en érection qui se frotte dans votre dos ? Même si c’est juste une érection « en ami »…
La bitche
« Je ne suis pas convaincue d’avoir envie de me déshabiller pour 47 secondes. » Ouch. S’attaquer directement aux performances du gars en question. Si l’offensive est contre son propre chum, l’objectif sera atteint, mais le chum sera aussi humilié que si vous l’aviez obligé à porter un de vos soutiens-gorges pour soutenir ses seins de plus en plus mous. Par contre, si c’est pour se débarrasser d’une plaie qui habite en banlieue et qui n’a plus aucun lift parce que le conducteur désigné est parti « dormir collé en cuiller » avec une débutante. La formule « bitche » est à utiliser sans restriction.
La nymphomane
« J’ai quelques suggestions à te proposer… » Étonnamment, le rêve masculin de rencontrer une créature avide de sexe peut rapidement se transformer en cauchemar si la femme en question est justement… un peu trop prête à tout. Après vous avoir proposé un trip à trois avec une copine, elle vous suggère aussi l’utilisation d’un fer à friser encore chaud ou d’un ensemble de 80 crayons Prismacolor aiguisés préalablement et attachés par un élastique pour la pénétrer… Le tout après seulement 19 minutes de conversation passionnée. Honnêtement, combien d’hommes iraient jusqu’au bout de l’expérience ?
La femme ado
Gougoune, t-shirt rose trop « petite fille », lulu, sac à dos avec un arc-en-ciel… Les seuls hommes qui risquent de s’y aventurer sont assurément excités par une intense partie de jambe en l’air au milieu d’un lit couvert de toutous... Et ce genre d’homme n’existe pas.
La scientifique
« Mes médecins préfèrent que je n’aie pas de relations sexuelles tant que ma pénectomie ne sera pas guérie. » Rien de plus jouissif que d’imaginer le hamster tourner dans la tête de notre interlocuteur lorsqu’on lui sert un tel prétexte. Pour les profanes, la pénectomie, c’est l’ablation du pénis. Amusez-vous ! Trouvez vos propres termes scienti? ques : aérophagie (déglutition bruyante avec salivation exagérée), angio-œdème (manifestation allergique caractérisée par un gonflement du visage), macroglossie (grosseur anormale de la langue). Même votre amoureux n’osera pas vous demander de plus amples détails...
L’infaillible
« J’ai une vaginite à levure. » À utiliser lorsque toutes les options ont été épuisées. Pour une femme, ce n’est qu’une réalité désagréable. Mais pour un gars… Une vaginite, c’est des champignons vénéneux verts et gluants qui crachent du pus et qui se placent dans le sexe des femmes pour attaquer les pénis et les mordre ! Juste le nom les fait vomir. Pour mettre k.o. les crapets qui n’auront pas encore pris leurs jambes à leur cou, expliquez-leur la technique d’insertion de la crème. Mieux, offrez-leur l’applicateur en plastique comme bâton mélangeur pour leur mojito.
ISABELLE MÉNARD est humoriste.





La bi
Ok, je voulais justement tester mon dernier strapon...
17 Juil 2010 | Van
Je partage ma chambre avec les parents, ça te dérange ?
16 Juil 2010 | Marie
''J'ai pas envie de tâcher mes nouveaux draps blancs de menstrus.''
16 Juil 2010 | Chanel
Tout à fait actuel!
J'envoie l'article à mes amies célibataires, j'ai même envie d'en tester une coupe!
Bravo
16 Juil 2010 | Fanny Dufour
La malade
Une crise d'herpès, ça pardonne pas.
16 Juil 2010 | Alexandra Blogueuse | Montréal
La dupe
Baiser avec un con la veille, un con qui ne dira pas qu'il a «perdu» la capote, ramener le nouveau mec chez soi mais lui dire qu'on veut juste s'amuser avec les mains/doigts, se faire caresser profondément par le nouveau mec qui découvre finalement où était passé le morceau de latex... Surprenant. Très surprenant.
16 Juil 2010 | Patricia Gagnon | Montréal
«Je suis mormon»
Ça passe toujours: personne n'a envie d'une vierge qui ne boit pas, qui prône le mariage avant la chair et qui fait du porte-à-porte le samedi matin pour trouver des âmes à convertir.
16 Juil 2010 | Stéph
Pour moi c'est plutôt une légère irritation qui s'accentue au fur et à mesure de notre rendez-vous, et comme à chaque fois, à la question que t'arrive t-il ? je répond une mycose à l'orteil qui à tendance à s'expatrier comme moi, avec un grand sourire bien sur .... (Etant d'origine française )
16 Juil 2010 | Amélie
La vierge effarouchée,
en 3 temps
1- L'homme devient lourd et vous espérez ne plus jamais le revoir? Parlez lui de Jésus. Et de votre amour pour le Christ en croix. Et donc de l'impossibilité de retirer votre petite culotte avant le mariage.
2-L'homme est insistant et vous souhaitez le repoussez sans pour autant qu'il mette une croix sur la fausse sainte-nitouche que vous êtes? Soûlez-le, puis, parlez lui de Jésus. Le lendemain, les vapeurs de l'alcool effaceront tous liens entre vous et vos pseudo-moeurs chrétiennes.
3-C'est votre amoureux préféré et il sait très bien que vous ne vous agenouillez pas sur une base hebdomadaire à l'église du coin? Misez sur l'aspect sexy du désir engendré par l'attente. Ne faker pas un orgasme, faker la révélation divine. Comme avec lui c'est plus délicat, il faudra utilisé avec parcimonie cette technique sous peine d'avoir l'air d'une illuminé chronique.
16 Juil 2010 | Véro V.
je lui propose de l'anal starter.
16 Juil 2010 | aleffandra
À poils!
Mon truc, c'est de ne pas se raser. C'est certain que si nos jambes ne sont pas rasées, nous ferons tout dans notre possible pour ne pas que ça aille trop loin.
16 Juil 2010 | Mel