Mesnak, un film d'Yves Sioui Durand

Mesnak, un film d'Yves Sioui Durand
7 Fév 2012

Par Urbania   |  Publié dans : blogue

On l'a pas encore vu, mais on a hâte.

Vous le savez sans doute si vous êtes des lecteurs assidus de notre magazine, nous sommes en train de préparer notre spécial HIVER.

À cette occasion, nous avons eu la chance de rencontrer le réalisateur Yves Sioui Durand.  Celui-ci nous a offert un superbe texte que vous pourrez lire dans notre prochaine édition.

Mais d'ici là, si vous en avez la chance, profitez-en pour surveiller la sortie de son nouveau film, Mesnak.

Après avoir été présenté en primeur lors du Festival de cinéma international en Abitibi-Témiscamingue, Mesnak sera à l'affiche dès le 17 février.


Autochtone urbain dans la jeune vingtaine, Dave est acteur à Montréal. Lorsqu’il retourne dans la réserve où il a vu le jour, à la recherche de sa mère biologique, il ravive un passé douloureux marqué par le mensonge et le secret. Une tragédie toute shakespearienne ancrée dans la réalité autochtone d’aujourd’hui.

Photo: Stefan Ivanov
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  • Je joins ma parole à celle de ceux qui trouvent que le film aurait dû porter sur des aspects un peu plus positifs de la réalité des autochtones d'aujourd'hui. Bon, j'ai quand même su apprécier cette fenêtre ouverte sur leur univers tissé de drames et de détresse, puisqu'il ne faut pas nier les faits, mais il me semble qu'il y aurait des choses plus belles, plus touchantes et plus inspirantes à montrer au cinéma pour parler des Indiens de notre belle province, que de ramener sans cesse à la surface le négatif. Dans cette ligne de pensée, il faudrait peut-être songer davantage à ceux qui connaissent peu de chose sur les Améridiens ou qui les découvrent pour la première fois; pour un premier contact, ou pour une première impression, on repassera !!! Une méchante claque dans la face....! Je pense qu'il faudrait se décider enfin à focusser davantage sur le positif si on veut aider ce peuple à se défaire des étiquettes qu'on lui a collées et qu'il traîne derrière lui depuis des lustres...

    Honnêtement, aller "immortaliser" la misère des Premières Nations dans un film qui se voulait être le premier film autochtone fait par des autochtones, n'est-ce pas enfoncer encore plus profondément la stigmate défavorable ? N'est-ce pas, en d'autres mots, chercher à se définir (encore) à travers une éternelle douleur qui n'est que la conséquence d'événements historiques qui n'ont rien à voir, selon moi, avec toutes les vraies raisons qu'on peut avoir d'être fier d'être un Indien ???

    2 Mars 2012 | Patouche

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