Montréal, la nouvelle ville Lumière
Montréal perd des plumes depuis quelques temps. Si la ville attire encore les touristes, malgré un dollar canadien fort, les citadins, eux, commencent à trouver que rien ne va plus dans leur cité chérie.
Ponts en ruine, nids de poule en essor, maire mollasson – les raisons de chialer se font nombreuses. Moi, aujourd’hui, j’ai plutôt envie de donner aux Montréalais des raisons d’apprécier leur ville et d’en être fiers. J’ai passé le week-end dernier à Paris. La Ville Lumière. Avec un tel nom, on pourrait croire qu’on a tout à lui envier. Or, il n’en est rien. Voici une liste non exhaustive des avantages qu’offre Montréal par rapport à Paris. De quoi réconcilier ceux qui en ont marre avec la métropole.
1) Montréal est une « Île sans fil ». On a accès gratuitement à l’Internet à peu près partout. Dans les cafés, les bibliothèques, les hôtels. À Paris ? Que dalle, comme ils disent. Il y avait bien une connexion sans fil à notre hôtel, mais elle ne fonctionnait pas la moitié du temps et prenait 5 minutes à télécharger une page l’autre moitié. Pour sa part, l’Internet dans les cafés est payant et un nom d’usager est nécessaire pour y avoir accès – nom qu’il faut créer préalablement via un site web. Pas très pratique pour les touristes, à qui il ne reste pour seule option que les cyber cafés – également fréquentés par les adeptes de porno. Quand je suis allée consulter mes courriels, le gars derrière moi regardait des photos de filles en bobettes avec les jambes écartées. Quand il a remarqué que je l’avais vu, il a vite fermé sa fenêtre Explorer. Comme un adolescent de 13 ans surpris par sa mère.
2) Les artères montréalaises forment des carrés et sont pour la plupart parallèles ou perpendiculaires. Il est ainsi très facile de s’y retrouver. On ne peut pas en dire autant des boulevards parisiens. Les rues partent dans tous les sens, en forme d’étoile décalée ou d’araignée à laquelle il manque une patte. Les plus petites d’entre elles ne sont pas répertoriées sur les cartes géographiques, faute d’espace. Et souvent, elles changent de nom en cours de route. À gauche « rue des Dames », à droite « rue Ganneron ». De quoi fucker un GPS.
3) Je ne pensais jamais dire ça, mais Montréal est vraiment propre. J’avais oublié à quel point les trottoirs de la capitale française ressemblent à des dépotoirs. Tickets de métro, emballages de Big Mac et mégots de cigarette jonchent le sol. Surtout des mégots, oui. Ils n’ont pas encore inventé les cendriers là-bas. Étonnant, puisqu’ils fument tous comme des cheminées.

4) À Montréal, on peut « petit déjeuner » avec autre chose qu’un croissant. Ils sont bien bons les croissants français – normal, puisqu’ils contiennent une demi-livre de beurre chacun –, mais un peu de variété dans l’assiette du matin ne ferait pas de tort. Si Cora ou Madame Grand-mère Poule lisent ce blogue, je les invite à se lancer en affaires chez nos cousins, il y a du cash à faire, j’en suis sûre.
5) Le La Baie sur Sainte-Catherine est beaucoup plus agréable à fréquenter que les Galeries Lafayette du 9e arrondissement. D’accord, le plafond en vitrail de ces dernières est plus joli que celui en stuc beige du magasin du centre-ville, mais chez La Baie, au moins, on peut magasiner son parfum cheap en paix, car il n’y a pas un million de touristes au mètre carré. (D’ailleurs, quelqu’un pourrait me dire qui magasine encore chez La Baie, à part ma grand-tante de 92 ans ?)
6) Paris : 14 lignes de métro. Montréal : 4. Beaucoup plus facile à gérer. Moins de chance de se perdre. En plus, à Paris, les stations ont des noms bizarres. « Filles du Calvaire », « Glacière », « Le Kremlin-Bicêtre », « Ourcq » et « Picpus », sérieux, que c’est ça ?! Vive « Beaubien », « Préfontaine », « Longueuil » et « Acadie ».
7) À Montréal, les feux de circulation sont hauts. En quoi est-ce un avantage ? Le jour où vous vous péterez la tête et que vous manquerez casser vos lunettes en fonçant dans un feu de circulation à Paris, tout comme cela m’est arrivé, vous comprendrez. Sachez qu’il n’y a pas que moi qui suis aveugle : le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de l’aéroport ne les voyait pas plus, les lumières. Il les brûlait sans faire exprès. Vraiment, je considère que l’appellation « Ville Lumière » ne sied plus très bien à Paris et décrète que celle-ci devrait dorénavant désigner Montréal.
1) Montréal est une « Île sans fil ». On a accès gratuitement à l’Internet à peu près partout. Dans les cafés, les bibliothèques, les hôtels. À Paris ? Que dalle, comme ils disent. Il y avait bien une connexion sans fil à notre hôtel, mais elle ne fonctionnait pas la moitié du temps et prenait 5 minutes à télécharger une page l’autre moitié. Pour sa part, l’Internet dans les cafés est payant et un nom d’usager est nécessaire pour y avoir accès – nom qu’il faut créer préalablement via un site web. Pas très pratique pour les touristes, à qui il ne reste pour seule option que les cyber cafés – également fréquentés par les adeptes de porno. Quand je suis allée consulter mes courriels, le gars derrière moi regardait des photos de filles en bobettes avec les jambes écartées. Quand il a remarqué que je l’avais vu, il a vite fermé sa fenêtre Explorer. Comme un adolescent de 13 ans surpris par sa mère.
2) Les artères montréalaises forment des carrés et sont pour la plupart parallèles ou perpendiculaires. Il est ainsi très facile de s’y retrouver. On ne peut pas en dire autant des boulevards parisiens. Les rues partent dans tous les sens, en forme d’étoile décalée ou d’araignée à laquelle il manque une patte. Les plus petites d’entre elles ne sont pas répertoriées sur les cartes géographiques, faute d’espace. Et souvent, elles changent de nom en cours de route. À gauche « rue des Dames », à droite « rue Ganneron ». De quoi fucker un GPS.
3) Je ne pensais jamais dire ça, mais Montréal est vraiment propre. J’avais oublié à quel point les trottoirs de la capitale française ressemblent à des dépotoirs. Tickets de métro, emballages de Big Mac et mégots de cigarette jonchent le sol. Surtout des mégots, oui. Ils n’ont pas encore inventé les cendriers là-bas. Étonnant, puisqu’ils fument tous comme des cheminées.

4) À Montréal, on peut « petit déjeuner » avec autre chose qu’un croissant. Ils sont bien bons les croissants français – normal, puisqu’ils contiennent une demi-livre de beurre chacun –, mais un peu de variété dans l’assiette du matin ne ferait pas de tort. Si Cora ou Madame Grand-mère Poule lisent ce blogue, je les invite à se lancer en affaires chez nos cousins, il y a du cash à faire, j’en suis sûre.
5) Le La Baie sur Sainte-Catherine est beaucoup plus agréable à fréquenter que les Galeries Lafayette du 9e arrondissement. D’accord, le plafond en vitrail de ces dernières est plus joli que celui en stuc beige du magasin du centre-ville, mais chez La Baie, au moins, on peut magasiner son parfum cheap en paix, car il n’y a pas un million de touristes au mètre carré. (D’ailleurs, quelqu’un pourrait me dire qui magasine encore chez La Baie, à part ma grand-tante de 92 ans ?)
6) Paris : 14 lignes de métro. Montréal : 4. Beaucoup plus facile à gérer. Moins de chance de se perdre. En plus, à Paris, les stations ont des noms bizarres. « Filles du Calvaire », « Glacière », « Le Kremlin-Bicêtre », « Ourcq » et « Picpus », sérieux, que c’est ça ?! Vive « Beaubien », « Préfontaine », « Longueuil » et « Acadie ».
7) À Montréal, les feux de circulation sont hauts. En quoi est-ce un avantage ? Le jour où vous vous péterez la tête et que vous manquerez casser vos lunettes en fonçant dans un feu de circulation à Paris, tout comme cela m’est arrivé, vous comprendrez. Sachez qu’il n’y a pas que moi qui suis aveugle : le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de l’aéroport ne les voyait pas plus, les lumières. Il les brûlait sans faire exprès. Vraiment, je considère que l’appellation « Ville Lumière » ne sied plus très bien à Paris et décrète que celle-ci devrait dorénavant désigner Montréal.





Ah, et ce texte de Matthieu Simard résume tout. Il faut aimer l'imparfait. Ceux qui idéalisent tout à outrance s'en prendront plein la gueule un beau jour, ha ha! http://urbania.ca/canaux/chroniques/41/tu-peux-frencher-un-gars-a-memphis
4 Mai 2012 | Ma- -rie | Montréal
Franchement, y'a vraiment des gens qui n'ont pas d'humour. Être ouvert d'esprit ça ne veut pas dire s'extasier devant tout ce qui est exotique! On peut adorer un endroit et être tout de même conscient de ses défauts. Comme en amour tsé, on aime vraiment quelqu'un quand on connaît ses défauts et qu'on est capable d'en rire! Décrispez-vous que diantre! Des récits anecdotiques et totalement subjectifs, moi j'aime.
4 Mai 2012 | Ma- -rie | Montréal
Amusant effectivement, bien que pas toujours réel. À Paris, il y a le Wi-fi dans toutes les bibliothèques, dans certains parcs et même dans certains quartiers... Le service a connu quelques soucis, mais fonctionne correctement maintenant. Pour ce qui est de la bouffe, il existe d'autres choses à manger, du pain, des crêpes, des gauffres... Si tu vas à Paris pour avoir des menus nord-américain, il faut que tu changes de pays. En plus, il existe des restos brunch, mais avec des produits français, à base de saucisson, jambon, fromage etc...
19 Juil 2011 | philippe cottaz | montréal
Merci pour l'invitation dans les Alpes, Mike du Plateau. Je viendrai peut-être m'y réfugier un jour. On pourra m'appeler la «réfugiée ironique».
Et Michaël, je voudrais bien faire l'exercice inverse pour un prochain billet, mais je crains que cela soit vu comme de la provocation plutôt que comme des excuses, non?
19 Juil 2011 | Mélissa Verreault | Montréal
Ton billet m'a fait rire, et je m'attendais à rien de plus que ça d'un article d'Urbania. C'est toujours senti, drôle, sarcastique, ironique, mais vrai, ce qu'on lit ici. Évacuez-moi ces gens qui prennent tout au premier degré. Mais je te mets au défi de refaire l'exercice à l'inverse pour te cyber-excuser, tsé.. franchement, quand même. T'aurais donc ben pas dû... tséééé! :P
Ah pis oui, c'est tellement vrai que le Wi-Fi est ironiquement introuvable, à part dans des cybercafés qui sont ma foi très répandus encore (ici, ça existe tellement plus!) Je me rappelle m'être claqué un repas au FLUNCH de Paris expressément pour le wi-fi... et fallait s'abonner sur site web pour avoir le wi-fi... mais sans connexion internet. Je me sentais comme Dédé Fortin qui peut pas avoir de B.S. parce que y a pas d'adresse, mais qui peut pas se louer d'appart parce qu'il a pas de B.S....
18 Juil 2011 | Michaël Giguère | Montréal
Ah ah ah ah ! Je me gausse ! Chère Mélissa, comment oses-tu utiliser l'ironie ? Qu'on t'assène 30 coups moins un !
Plus sérieusement, j'admire l'étroitesse d'esprit des gens qui traite les autres d'"étroits d'esprit".
Chaque endroit de la planète a ses pour et ses contre, et en tant que Français vivant à Montréal, je peux dire que cette dernière et Paris ont une liste des 2 assez longue. Tu aurais pu ajouter beaucoup de choses sur Paris, mais on aurait demandé ton exécution sur la place de la Révolution. Et pourquoi pas dire que le défilé militaire du 14 juillet c'est digne de Pyongyang ?!
Tout ça pour dire que des gens qui n'aiment pas des choses dans leur pays d'origine, d'adoption ou de passage — et qui ne se privent pas pour donner leur avis —, il y en aura toujours. Est-ce pour autant qu'on ne peut émettre des critiques ou toit simplement utiliser l'ironie (quel qu'en soit le but) ?
Bref, continue comme ça Mélissa. Si un jour j'ai l'occasion de t'emmener dans mes Alpes, tu remarqueras, entourée de chèvres et de vaches, qu'il y a moins de mégots et de... métros, mais je t'assure que les "lumières" ne te poseront aucun problème.
Baci ;)
18 Juil 2011 | Mike, le Français du Plateau
Ce qui me fascine, c'est que personne ne m'ait reproché mon dernier point, qui concernait les feux de circulation trop bas... Si l'humour n'était peut-être pas évident dans certains de mes énoncés, je pensais qu'avec ce dernier, ça devenait clair que je ne pouvais que rigoler.
Enfin, on se revoit lundi prochain. Il risque d'y avoir encore un peu de subjectivité dans mon prochain billet, je vous avertis tout de suite. Parce que je n'ai jamais prétendu ici faire du journalisme purement objectif, je le répète. Si tel avait été mon but, je n'aurais pas soumis mon texte pour la section blogue.
18 Juil 2011 | Mélissa Verreault | Montréal
oh la la, que les gens sont premier degré. Même si l'article est globalement loupé (on sent plus de l'aigreur que de l'ironie), il me semblait évident que c'était ironique : qui peut faire des reproches du type "y a que des croissants pour le petit dej"? c'est comme se plaindre du curri en Inde. Ou de la poutine à Montréal.
Pis de toute façon Paris c'est la plus belle ville au monde. Et ça c'est ma subjectivité qui me le dit! ;)
18 Juil 2011 | jeremie
Certes, je n'attends pas forcément d'un article de blog qu'il révolutionne le monde, mais qu'il me fasse sourire ou réagir. Ici, il m'a fait réagir par sa... médiocrité. Je précise bien que je ne critique que ton article et non ta personne. Je ne te connais pas et par tes commentaires tu semble montrer que tu n'es pas quelqu'un d'intolérant.
Je pense qu'un article peut être cinglant et provoquant sans pour autant être gratuit et insultant. Tout réside dans le style et le choix des arguments.
D'autre part, tu devais bien te douter en publiant ceci que tu allais t'attirer les foudres d'un bon nombre de personne non ?
Je ne suis pas contre critiquer Paris ( j'y ai vécu 7 ans) ou Montréal ( ma ville actuelle, que j'adore), il y a de quoi dire sur les deux, mais fais-le avec un ton plus affirmé, les gens comprendront mieux que c'est de l'humour et ils ne se sentiront pas autant offensés.
En tant que française à Montréal et après être passée par un bon nombre des bourdes possible du nouvel arrivant (et je ne me fais pas d'illusions, il en reste beaucoup à venir !) je m'évertue tant que je peux à ne pas tomber dans ce type de banalité comme comparer tout en fonction de mon propre pays... Voilà pourquoi, je trouve dommage qu'on dédie une note d'humeur à ce genre d'attitude.
En tout cas, bonne continuation, je relirai peut-être avec plaisir un de tes prochains articles !
18 Juil 2011 | Solène
Chère Blogueuse,
Désolé d'être si direct et excusez ma pugnacité, mais votre billet est plutôt mal bâclé. De un, faire un affront entre deux cultures, deux manières de vivre semble plus relever de manque de perspectives que de souci d'analyse. De deux, vos comparaisons sont pour la plupart le fruit d'une subjectivité fort peu propice à un travail journalistique honnête. Et enfin votre sujet est définitivement "chargé", comme en témoignent les réactions, manque de jugeote....
Sans rancune
Jacopo Belbo
18 Juil 2011 | Jacopo Belbo
Solène: Bien sûr, vivre à l'étranger n'est pas un signe indubitable d'ouverture d'esprit, mais ça peut donner un indice. Peut-être que mon texte n'était pas assez cinglant, mais vraiment, je n'ose même pas imaginer de quoi les commentaires auraient eu l'air si j'avais osé aller encore plus loin dans mon sarcasme... Et à savoir si mon texte était «nécessaire», ça, peut-être pas, mais dois-je m'en repentir? Je ne crois pas que ce soit le propre d'une entrée de blogue d'être «nécessaire», dans le sens le plus humaniste du terme, puisqu'il s'agit d'abord et avant tout d'une humeur, d'un cliché instantané, d'un clin d'oeil. Je ne prétendais absolument pas vouloir refaire le monde ce matin...
18 Juil 2011 | Mélissa Verreault | Montréal
Une dernière chose concernant ton commentaire :
"Par ailleurs, concernant ma non-ouverture d'esprit, je n'ai pas cru bon spécifier que j'habite dorénavant en Europe (parce que oui, je me plais beaucoup de ce côté-ci de l'océan), je ne croyais pas cela pertinent, mais peut-être que ça aurait aidé certains à saisir le deuxième sens de mon propos. "
... Le fait de vivre à l'étranger n'est pas forcément une garantie d'ouverture d'esprit, j'en fais régulièrement le triste constat ;-)
18 Juil 2011 | Solène
Les noms de stations de métro sont magnifiques, mais les noms de train de banlieue défi l'entendement : Garches-Marnes-la-Coquette, Saint-Nom-la-Bretèche - Forêt de Marly, Conflans-Fin-d'Oise, Houilles - Carrières-sur-Seine, etc. etc. etc.
18 Juil 2011 | Daniel
Je viens de perdre 3 minutes de ma journée à lire ton article. C'est ce qu'on appelle de l'étroitesse d'esprit. Avais-tu l'intention d'aimer Paris avant d'y arriver au moins ?
18 Juil 2011 | Marie
Je me réjouis de savoir qu'il s'agit d'ironie et que tu as quand même pu apprécier un peu Paris. Malgré tout, je me demande si franchement, cet article était bien nécessaire ? Quitte à être ironique, vas-y à fond, soit plus cinglante, provoque les gens avec des arguments plus recherchés et originaux... pas les lieux communs que tu as décrits. Les gens s'apercevront peut-être qu'il s'agit bien de second degrés ;-)
Sans rancune en tout cas, j'espère que tu apprécieras l'Europe autant que j'apprécie le Québec !
18 Juil 2011 | Solène
Cécile, et tous les autres, je suis vraiment désolée de vous avoir offusqués, sincèrement, mais je ne pourrai pas m'excuser indéfiniment. Plusieurs n'ont pas capté l'ironie que j'ai tenté d'insuffler dans ce texte, dommage, il semble que j'ai raté mon coup. Pour le reste, je vais arrêter d'essayer de me défendre, puisque ceux qui me connaissent savent pertinemment que tout ce qu'on me reproche ici ne s'applique pas en réalité.
18 Juil 2011 | Mélissa Verreault | Montréal
Ahah, complètement d'accord, même s'il manque quelque chose sur les crottes de chiens! Et pardonne ceux qui n'ont pas le petit grain d'humour nécessaire pour lire cet article. A moins que tu n'aies heurter leur chauvinisme profond qui veut que Paris (et la France) c'est le mieux du mieux de tous les pays du monde entier. Et le Québec des ploucs, évidemment.
Merci!
18 Juil 2011 | Nicolas
montréalaise depuis presque 6 ans, et en lutte constante contre mes compatriotes qui viennent chialer a longueur de temps sur tout ce qui se passe de différent a Montréal, je suis littéralement sur le cul de voir un article pareil.
Nos pays, nos histoires, nos cultures sont différentes. So what? si je voyage a Bombay, je vias pas écrire que c'est vraiment pourri ces gens qui montent a quatorze sur un scooter.
Paris, c'est pas Montréal, et réciproquement. Arrêtons de vouloir croire qu'on est pareil parce qu'on l'est pas! y a pas de mieux ni de moins bien, c'est la DIFFÉRENCE , c'est tout.
moi qui n'arrete aps d'engueuler mes amis frenchies des qu'ils critiquent un truc ici, vous ne m'aidez pas. et juste une remarque: le métro de Paris est vraiment incroyable en terme de service et ceci est mondialement reconnu...c'est pour cela qu'il est aussi achalandé! Et les stations rient leur nom de l'histoire de Paris, il suffit de s'y interesser un peu!
18 Juil 2011 | Cécile Méry
Oh là, là! Je ne croyais pas avoir besoin de spécifier que je faisais de l'ironie à certains moments de l'article. Ma foi, j'aurais dû!
Concernant les stations de métro, je blaguais, évidemment. Et encore plus pour le La Baie. Ça m'apparaissait si grossier comme affirmation que je pensais qu'on saisirait tout de suite le sarcasme. La prochaine fois, je préviendrai, quand je serai sur le point de faire de mauvaises blagues, ça m'évitera de me faire traiter de tous les noms.
Par ailleurs, concernant ma non-ouverture d'esprit, je n'ai pas cru bon spécifier que j'habite dorénavant en Europe (parce que oui, je me plais beaucoup de ce côté-ci de l'océan), je ne croyais pas cela pertinent, mais peut-être que ça aurait aidé certains à saisir le deuxième sens de mon propos.
Bref, j'aime Montréal, j'aime Paris, j'aime l'Italie, ma nouvelle demeure; chaque ville a ses avantages et ses inconvénients. Mais écrire des textes nuancés, ça fait moins jaser, c'est sûr.
18 Juil 2011 | Mélissa Verreault | Montréal
Mélissa, excuse-moi, mais ton article est ridicule. Cette manière de comparer Paris et Montréal me fait penser à beaucoup de touristes français qui débarquent à Montréal : leur premier réflexe est de critiquer tout ce qui leur est étranger en le comparant avec ce qu'ils connaissent déjà.
C'est sûrement un réflexe humain, mais une certaine ouverture d'esprit voudrait qu'on finisse par laisser tomber nos préjugés pour s'intéresser à des choses un peu plus palpitantes que la hauteur des feux.
Tu manque de curiosité : t'es-tu demandée pourquoi ces noms de métros si bizarres avaient lieu d'être ? Pourquoi les rues parisiennes n'étaient pas parallèles ? (je t'invite à consulter ne serait-ce que la page wikipédia sur l'histoire de Paris, http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_Paris, tu auras peut-être quelques éclaircissements)
Si ton article ne contient que ce tu as retenu de ton voyage, je me dis que tu as dû perdre pas mal de temps et pas mal d'argent. La prochaine fois épargne toi cette peine.... voyage devant ta télé, ça te coûtera moins cher !
18 Juil 2011 | Solène
J'hallucine que des torchons pareils puissent être publiés! reste donc entre tes 3 lignes de metro pourries et surtout arrête de voyager c'est pas la peine!
18 Juil 2011 | Rud Rud
mince je suis francaise et d'accord en (presque) tout!!
mais mon ame de gourmande s'est insurgé a la critique de nos croissants!!on ne mange pas que ca ,heureusement sinon nous serions tous des bonhommes michelin!!
il a la baguette avec du beurre!!!ahahah
pour le metro ,spaz je ne suis pas du tout d'accord avec toi!!!! a paris 14 lignes,ok montreal pourrait faire mieux que 4 mais les pannes?? a paris tu as des greves toutes les semaines!!!les metro sont bondés et ils puent!!!
18 Juil 2011 | cothor
À lire ton article je suis triste, je pensais que tu aurai aussi dit que MacDonald vend pas les même sandwichs et que cela est nul car on est tout perdu…
Voyager sert à s'ouvrir l'esprit, si tu es pas capable de voir le monde autrement qu'en le comparant à ton bout de terre, restes y la prochaine fois et me fait pas perdre mon temps à lire un article aussi vide d'intérêt.
18 Juil 2011 | Penpen
J'allais oublier :
Et les taxis bon sang ! Abordable, pratique et sympa à Montréal, horriblement cher et discourtois à Paris !
(C., je t'ai reconnu, ne défends pas Paris ! ;-))
18 Juil 2011 | Thomas
Et mince, je suis français... Et je suis d'accord !
D'autant plus pour le transport, Montréal permet normalement de rejoindre n'importe quel point de la ville (plus ou moins) avec deux transports max, ce qui n'est vraiment pas le cas de Paris. Après effectivement rallonger un peu les 4 lignes de Montréal ne serait pas du luxe.
Bon après, on peut aussi ajouter la gestion des intempéries en hiver. Montréal vit avec 40 cm quand Paris est paralysé avec 5 cm ! (On peut toujours dire que la neige reste "exotique" à Paris, mais quand même !). Montréal a un sacré service de déneigement.
Et pour finir, je pense qu'on peut aussi s'amuser à comparer le "confort" de vie entre aménagement de la ville / prix des loyers / transports
Montréal + 3 (entre les nombreux espaces verts et le parc Mont Royal, un prix des loyers étonnement bas pour une métropole et pour les transports, voir plus haut ^^)
Paris +0.5 (juste pour les quelques parcs qui jonchent la ville ^^ Les loyers sont 3 à 4 fois plus chers...)
18 Juil 2011 | Thomas
Je suis relativement d'accord
par contre:
il y a du wi-fi dans la plus part des grand parc parisien et pour le wifi ds les bars suffit de demander, du moins rue des Dames, la meilleure rue de Paris!
pour les feux jsuis tellement d'accord, (1m80) je les voit jamais! hahaha
On est lundi j'avais envie de chialer!
C
Galleries Lafayette: Attrape touriste ou attrape japonais aux choix! les parisiens vont au galleries ds le centre, aux Halles!
Paris 14 lignes de metro montreal 4? mais en même temps Montreal en a juste 4 et tombe plus souvent en panne ou a plus souvent des retards que le metro parisien!
Les noms sont remplis d'histoires tandis que a montreal ils portent le nom de la rue sur la quel ils se trouvent
18 Juil 2011 | Spaz
C'est parce qu'à Paris, ils ne disent pas des «lumières», ils disent des «feux». D'ailleurs, ne t'avise pas de demander à un chauffeur de taxi de te déposer juste là, à la lumière, il sera totalement confus.
18 Juil 2011 | Judith Lussier
J'sais pas, pour une ville qui veut vraiment privilégier le transport en commun, patati, patata, Montréal pourrait se permettre plus de stations, voire même de lignes de métros.
18 Juil 2011 | André Péloquin