Vente de feu
Quand on regarde ce que nos gouvergnagnans ont fait et continuent de faire des ressources naturelles du Québec, on est en droit de se demander comment ça se fait que nous ne soyons pas invités à la méga vente alors que nous sommes des habitués du boxing day, des promotions, des ventes d’inventaires et autre grandes liquidations.
Quand le pays est bradé à des vendus par des personnes qui se sont vraisemblablement fait acheter, il ne faut pas s’étonner qu’il ne valle plus grand chose.
Au fil des années, les gouvernements ont liquidé le fond de commerce du Québec aux compagnies minières, aux forestières, aux papetières, aux embouteilleurs d’eau, aux gazières,… Et je ne parle pas des entrepreneurs qui ont bétonné ce qui n’était pas encore creusée, rasé, pompé ou dynamité.
Ces entreprises sont parties une fois les ressources finies. On ne compte plus les multinationale qui nous ont sucé avant de s’envoler. L’histoire du Québec est remplie de villes fantômes, de régions abandonnées par les multinationales venues s’y installer, de terres saccagées, polluées, contaminées par des compagnies gérées de New York, Toronto ou Calgary. Et tout ça, avec la bénédiction des autorités.
Pour endormir le bon peuple, on nous promet que ces ressources nous enrichiront collectivement. À 2,50$ le million de litres, combien ça prendra d’eau pour que chaque Québécois devienne millionnaire? Pour l’instant, ce sont ceux qui nous exploitent qui partent avec le cash.
Le plus effrayant n’est pas que des entreprises étrangères saignent le Québec comme il le coupe, c’est à dire à blanc. C’est que l’actuel gouvernement accélère le mouvement et liquide à ses plus fidèles supporters la moindre parcelle exploitable de ces formidables ressources qui ne seront plus naturelles très longtemps.
Pendant ce temps la population se laisse faire, comme un locataire qui regarderait sont propriétaire vider son logement sans broncher.





Effectivement Maxime. Je dois souffrir de dyslexie avec tous ces machins chimiques qui flottent dans l'atmosphère. Merci de me remettre dans l'ordre.
18 Déc 2010 | Pascal Henrard | Montréal/Bruxelles
Me semble que la finale aurait plutôt dû être: ''Comme un propriétaire qui regarderait son locataire vider son logement sans broncher.''
18 Déc 2010 | Maxime